Le salaire d’Oscar Piastri en 2026 se situe, selon les estimations publiques les plus citées, entre 13 et 15 millions de dollars en fixe chez McLaren. Cette réponse reste partielle, car plusieurs bases de données séparent le salaire contractuel, les bonus de performance et les revenus commerciaux, ce qui modifie fortement le total annuel affiché.
Les écarts viennent surtout de la source utilisée, de la devise, de la date de mise à jour et du traitement des primes. L’article détaille les estimations 2026, la structure du contrat McLaren, le poids des bonus, l’ajout des sponsors et l’écart avec Lando Norris. Pour aller plus loin, les sections suivantes isolent chaque composante de rémunération.

- 💡 Salaire fixe 2026 les bases publiques situent surtout Piastri entre 13 et 15 M$
- 💡 Bonus très élevés F1Salaries estime jusqu’à 42,5 M$ de gains sportifs potentiels en 2026
- 💡 Sources divergentes devise, méthode de calcul et clauses confidentielles expliquent les écarts
- 💡 Comparaison interne en 2025, plusieurs médias plaçaient Lando Norris au-dessus de Piastri en rémunération totale
Quel est le salaire d’Oscar Piastri en 2026 ?
Les estimations actuelles selon F1Salaries, Spotrac et les médias spécialisés
La base la plus régulièrement citée pour le salaire d’Oscar Piastri en 2026 vient de F1Salaries, mis à jour le 29 avril 2026. Le site affiche un salaire fixe estimé à 15 000 000 $, avec un potentiel de gains en piste de 42,5 M$ et environ 5 M$ de revenus sponsorisés. Cette présentation distingue clairement le fixe du reste, ce qui facilite la lecture mais ne supprime pas l’incertitude sur les clauses exactes.
Spotrac retient pour sa part un montant inférieur, à 13 000 000 $ pour 2026, avec la même valeur reprise dans ses tableaux pour 2027 et 2028. La plateforme précise que ce chiffre provient de Racing365. Cet écart de 2 M$ avec F1Salaries reste significatif, même s’il représente moins de 15 % de différence. Pour aller plus loin, il faut regarder comment chaque source traite le contrat et ses annexes.
D’autres médias spécialisés avancent encore une borne supérieure. F1Chronicle, via Formula Reports le 23 avril 2026, évoque un fixe d’environ 20 M$ par an à partir de 2026, assorti de bonus pouvant atteindre 10 M$. Cette donnée reste moins directement vérifiable car l’article est payant et repose sur des informations rapportées. Pour aller plus loin, la comparaison des méthodes de calcul permet d’expliquer ces écarts.
Pourquoi les montants publiés diffèrent selon les sources
Les différences publiées viennent d’abord du périmètre choisi. Certaines bases affichent un salaire de base strict, tandis que d’autres intègrent une partie des bonus de performance ou des éléments commerciaux. Le cas de 2025 l’illustre nettement : Forbes, repris par Nine.com.au, cite 56 M$ au total, alors que Turbo rapporte 34,5 M€. Les deux montants ne décrivent pas exactement la même chose ni la même devise.
La date de mise à jour pèse aussi sur le résultat. Un contrat en Formule 1 peut être prolongé, renégocié ou réinterprété à partir d’avenants non publics. F1Salaries mentionne une annonce de contrat le 11 mars 2025, tandis que Spotrac présente une structure sur trois ans avec des signaux contradictoires sur l’échéance. Ces décalages documentaires suffisent à produire plusieurs estimations crédibles en parallèle. Pour aller plus loin, il faut isoler le contrat McLaren du reste des revenus.
Détail du salaire fixe d’Oscar Piastri et de son contrat McLaren
Durée du contrat et saisons couvertes
La question du contrat McLaren influence directement la lecture du salaire. F1Salaries présente un accord annoncé en mars 2025, débutant sur la saison 2025 et allant jusqu’à 2028. Le site parle d’un « multi-year deal » et estime une valeur contractuelle large, comprise entre 60 M$ et 224 M$. Une telle fourchette montre que le total dépend fortement des primes et de l’activation de clauses additionnelles.
Spotrac décrit de son côté un contrat de 3 ans avec McLaren et affiche 13 M$ en 2026, 2027 et 2028 dans ses tableaux. Le profil signale pourtant aussi une mention de free agent en 2027, ce qui crée une contradiction apparente entre la durée et le statut futur. Cette incohérence ne permet pas de fixer une lecture unique sans document contractuel officiel public. Pour aller plus loin, il faut distinguer durée théorique, années garanties et éventuelles options.
Clauses contractuelles et points de flou à connaître
Les clauses exactes du contrat restent confidentielles, mais plusieurs sources décrivent une structure orientée vers la performance. Nine.com.au, en citant Forbes pour 2025, parle d’une structure de prime par point particulièrement agressive. F1Chronicle ajoute la présence de clauses dites accumulator clauses, c’est-à-dire des mécanismes cumulatifs qui ajoutent des primes à chaque victoire ou à certains paliers de classement. Ces éléments expliquent pourquoi le fixe ne résume pas la rémunération réelle.
Le point le plus flou concerne la frontière entre bonus « sur piste » et autres paiements liés à l’équipe. Certains tableaux parlent de cap hit, d’autres de cash salary, d’autres encore de potential earnings. Ces termes techniques ne sont pas interchangeables. Le cap hit représente la charge contractuelle retenue dans une base de données, alors que les gains potentiels incluent souvent des variables non garanties. Pour aller plus loin, l’analyse des bonus permet de mesurer la part réellement mouvante du revenu annuel.
Quels bonus figurent dans le contrat d’Oscar Piastri ?
Primes liées aux points, podiums, victoires et classement final
Les bonus d’Oscar Piastri semblent reposer sur une logique cumulative. Les sources évoquent des primes liées aux points, aux podiums, aux victoires et au classement final des championnats pilotes et constructeurs. Nine.com.au cite une structure de rémunération par point, et F1Chronicle mentionne des clauses cumulatives par victoire ainsi que des résultats au championnat. Ce type de mécanisme augmente vite quand un pilote reste régulièrement dans le haut du classement.
Les résultats sportifs de 2025 donnent un repère concret. Selon Turbo au 30 décembre 2025, Piastri a signé 7 victoires, 16 podiums et 7 poles. Nine.com.au rapporte aussi 7 victoires et 16 podiums, avec 6 poles selon Forbes. Ces performances, associées à une place de troisième du championnat pilotes et à la contribution au titre constructeurs selon Nine, soutiennent l’idée d’un niveau de primes très élevé. Pour aller plus loin, il faut mesurer la place des bonus dans le revenu total.
Poids des bonus dans sa rémunération totale
Les données 2025 montrent que les bonus peuvent dépasser largement le salaire fixe. Forbes, via Nine.com.au, attribue à Piastri 15 M$ de base et 41 M$ de bonus en 2025. Turbo relaie une autre conversion, avec 9,2 M€ de fixe et 25,3 M€ de primes. Dans les deux cas, la part variable reste majoritaire. Cette structure rapproche sa rémunération de celle d’un pilote très performant mais encore en phase d’ascension contractuelle.
F1Salaries prolonge cette logique pour 2026 avec 27,5 M$ de bonus potentiels inclus dans ses gains en piste, pour un total potentiel de 42,5 M$ sur la seule dimension sportive. Autrement dit, même une base à 15 M$ ne représente qu’une fraction du plafond théorique. Le revenu final dépend donc beaucoup plus des résultats du week-end et du classement annuel que d’un simple chiffre fixe. Pour aller plus loin, il faut ajouter les sponsors et les droits à l’image.

Combien gagne Oscar Piastri si on ajoute primes et sponsors ?
Part du sponsoring et des droits à l’image dans ses revenus
Quand les primes et les sponsors s’ajoutent au contrat McLaren, la rémunération annuelle change d’échelle. F1Salaries estime pour 2026 environ 5 M$ de revenus sponsorisés. Le site affiche ensuite un total annuel potentiel de 47,5 M$. Cette somme ne correspond pas à un montant garanti, mais à une projection intégrant la performance sportive et les revenus commerciaux personnels.
La prudence reste nécessaire, car toutes les bases ne rangent pas les droits à l’image dans la même catégorie. Certains calculs les séparent totalement du salaire d’équipe, d’autres les agrègent dans un revenu global du pilote. Cette nuance explique aussi les estimations très dispersées sur son patrimoine, allant de 20 M$ selon F1Salaries à des niveaux beaucoup plus élevés dans d’autres médias cités par la même fiche. Pour aller plus loin, l’évolution saison par saison permet de voir la dynamique de croissance.
Évolution du salaire d’Oscar Piastri depuis ses débuts en F1
Estimations saison par saison de 2023 à 2026
Les estimations publiques montrent une progression rapide du salaire d’Oscar Piastri depuis son arrivée en F1. F1Salaries situe le salaire de base à 2 M$ en 2023, puis 5 M$ en 2024, 10 M$ en 2025 et 15 M$ en 2026. Le potentiel de gains en piste suit la même tendance, passant de 6 M$ à 22 M$, puis 37,5 M$ et enfin 42,5 M$.
Spotrac présente une autre courbe. La plateforme indique 6 M$ en 2024, 6 M$ en 2025 et 13 M$ en 2026. Turbo ajoutait déjà en mars 2025 une estimation totale de 22 M$ pour 2024, composée de 5 M$ de fixe et 17 M$ de primes. Les trois séries convergent sur un point simple : sa valeur financière a fortement augmenté entre sa saison rookie et l’après-saison 2025. Pour aller plus loin, la comparaison interne chez McLaren donne une mesure plus concrète de sa position.
Le salaire d’Oscar Piastri est-il égal à celui de Lando Norris ?
Comparaison avec Lando Norris et les pilotes les mieux payés du plateau
Les estimations disponibles ne placent pas Oscar Piastri exactement au même niveau que Lando Norris, même si l’écart peut varier selon les sources. Turbo évoquait avant la saison 2025 une rumeur d’un salaire pouvant atteindre 20 M€ et possiblement proche de Norris. Mais en fin d’année 2025, les classements relayés par Nine.com.au et Turbo plaçaient Piastri au quatrième rang des pilotes les mieux payés, derrière Max Verstappen, Lando Norris et Lewis Hamilton.
Nine.com.au, reprenant Forbes, attribuait à Norris 86,5 M$ en 2025 contre 56 M$ à Piastri. Turbo parlait pour Norris d’un peu plus de 50 M€ sur l’année, tout en attribuant à Piastri 34,5 M€ dans une autre devise et une autre présentation. La hiérarchie reste donc claire, même si la comparaison directe exige une conversion prudente et une définition commune du revenu total. Pour aller plus loin, il faut garder en tête que le fixe, les bonus et l’activité commerciale ne progressent pas au même rythme selon les pilotes.
Les estimations disponibles décrivent surtout une trajectoire contractuelle en forte hausse après la saison 2025, marquée par 7 victoires et une part variable très importante. La valeur utile pour comparer les sources reste la séparation entre fixe garanti, bonus contractuels et revenus commerciaux, car c’est cette structure qui explique l’écart entre 13 M$, 15 M$ et les totaux proches de 47,5 M$.





