Les estimations disponibles situent le salaire de George Russell autour de 12 M€ à 24 M€ par saison selon le périmètre retenu. Les écarts viennent surtout d’un point méthodologique simple : certaines sources publient le salaire fixe versé par Mercedes, tandis que d’autres ajoutent les primes de performance liées aux podiums, victoires et résultats annuels.
La réponse dépend donc de la source utilisée, de la saison visée et de l’inclusion ou non des bonus. Les sections suivantes détaillent le fixe estimé, les primes possibles, le contrat chez Mercedes, la comparaison avec Hamilton et Verstappen, ainsi que le calcul net après fiscalité, pour aller plus loin.
- 💡 12 M€ correspond au chiffre 2025 publié par Ouest-France via Sportune
- 💡 23,9 M€ correspond à une estimation 2024 avec primes relayée par Turbo
- 💡 35 M€ renvoie à une rumeur de prolongation évoquée par f1i via The Sun
- 💡 Les sponsorings personnels ne sont généralement pas inclus dans ces classements

Quel est le salaire de George Russell en 2026 ?
Pour 2026, aucun document contractuel public ne fixe officiellement le salaire de George Russell. Les estimations les plus prudentes prolongent le niveau publié pour 2025, soit environ 12 M€ de fixe selon Ouest-France et Sportune. D’autres lectures retiennent la continuité de la rémunération totale observée en 2024, proche de 24 M€ avec les bonus selon Turbo, qui s’appuie sur des données attribuées à Forbes.
Il ressort donc qu’un chiffre unique serait réducteur. Si l’analyse porte sur le seul contrat de base versé par Mercedes, la borne basse reste la plus solide. Si l’analyse additionne le fixe et les primes de résultats, la borne haute devient crédible, surtout après une saison 2025 terminée au 4e rang avec 319 points, 2 victoires et 9 podiums selon Turbo. Pour aller plus loin, il faut distinguer le fixe et le variable.
Le contexte du marché explique aussi ces niveaux. Le Figaro, le 5 mars 2026, cite Forbes et rapporte une hausse globale des émoluments de 15 % entre 2024 et 2025, ainsi qu’une progression de 72 % depuis 2021. Dans un tel environnement, un pilote devenu leader sportif de Mercedes après le départ de Lewis Hamilton peut logiquement viser une revalorisation. Pour aller plus loin, la lecture du salaire saison par saison permet de mieux cadrer cette estimation.
Combien touche George Russell chez Mercedes par saison ?
Le salaire fixe estimé
Le chiffre le plus souvent repris pour la saison 2025 place George Russell à 12 M€ annuels chez Mercedes. Ouest-France, à partir d’un classement Sportune, le situe au 6e rang du plateau pour le fixe en euros, devant des pilotes comme Oscar Piastri ou Esteban Ocon, mais derrière les références salariales du championnat. Cette base sert souvent de point de départ pour les projections 2026.
Une conversion mensuelle donne environ 1 M€ par mois, mais cette division par 12 reste simplificatrice. f1fan3d rappelle que les contrats de F1 se négocient sur une base annuelle ou pluriannuelle et que les versements réels peuvent suivre un calendrier différent. Le chiffre mensuel aide à comparer, sans décrire précisément la mécanique de paiement. Pour aller plus loin, il faut intégrer la part variable.
Les primes de victoire et de podium sont-elles incluses ?
La plupart du temps, non. Forbes distingue le salaire fixe et les primes de résultat, et n’intègre pas non plus les contrats de sponsoring personnels dans ses estimations, selon Le Figaro. Cette distinction explique pourquoi un même pilote peut apparaître à 12 M€ dans un classement de fixe, puis à près de 24 M€ dans un autre article qui additionne bonus et rémunération sportive totale.
Le cas de Russell l’illustre clairement. Turbo indique qu’en 2024, sa rémunération totale aurait atteint 23,9 M€, avec 13,8 M€ de fixe et 10,1 M€ de primes. Comme Le Figaro le souligne pour la F1 dans son ensemble, les primes peuvent même dépasser le fixe dans certains contrats très performants. Pour aller plus loin, il faut examiner la structure contractuelle chez Mercedes.

Détail du contrat de George Russell chez Mercedes
Durée, montant annoncé et éléments variables
Mercedes ne publie pas le détail intégral des contrats pilotes. Les montants qui circulent proviennent donc d’estimations médiatiques, pas d’un document officiel accessible au public. Dans le cas de Russell, trois repères dominent : 12 M€ pour le fixe 2025 selon Ouest-France, environ 23,9 M€ au total pour 2024 selon Turbo, et une future hypothèse à 35 M€ évoquée par f1i en citant The Sun.
Un contrat de pilote de F1 inclut souvent plusieurs composantes. Le fixe couvre la présence et le statut dans l’écurie, tandis que le variable peut rémunérer les victoires, podiums, poles, classement final et parfois des objectifs techniques ou marketing. Le Figaro rappelle que Forbes sépare ces postes, ce qui permet de comparer les pilotes avec plus de rigueur. Pour aller plus loin, il faut distinguer données établies et rumeurs de prolongation.
Un nouveau contrat pourrait-il faire fortement augmenter son salaire ?
Oui, mais ce scénario reste spéculatif à ce stade. Le 29 juillet 2025, f1i.autojournal.fr relayait une information de The Sun selon laquelle Russell serait proche d’un contrat à 30 M£ par an, soit environ 35 M€. Ce montant représenterait presque un triplement par rapport au fixe de 12 M€ avancé dans le classement Sportune repris par Ouest-France.
Une telle hausse resterait cohérente avec deux éléments observables. D’abord, Russell est devenu le pilote le mieux payé de Mercedes en 2025 selon Turbo. Ensuite, il a signé une saison solide avec 319 points, 2 poles, 9 podiums et 2 victoires. Malgré cela, ce niveau relève encore de la rumeur de marché et non d’une annonce de l’écurie. Pour aller plus loin, la comparaison avec les autres stars de la grille apporte un repère utile.
Comment le salaire de Russell se compare-t-il à Hamilton et Verstappen ?
George Russell est-il le pilote le mieux payé de Mercedes ?
Oui, pour 2025, les éléments disponibles vont dans ce sens. Turbo indique que George Russell est devenu le pilote le mieux payé de Mercedes après le départ de Lewis Hamilton. Le classement Ouest-France le place à 12 M€, tandis que le rookie Kimi Antonelli apparaît à 3 M€. L’écart interne est donc net, même avec une lecture prudente centrée sur le fixe.
Cette position de leader salarial dans l’équipe ne signifie pas qu’il rivalise encore avec les tout premiers revenus de la grille. Elle reflète plutôt son nouveau rôle sportif et médiatique chez Mercedes. Dans une écurie de premier plan, le statut de pilote numéro un de fait pèse dans les négociations salariales, surtout après une saison marquée par des résultats réguliers. Pour aller plus loin, il faut le replacer dans la hiérarchie globale de la F1.
Où se situe Russell dans la hiérarchie des salaires en F1 ?
Selon Turbo, Russell occupe le 7e rang des salaires en F1 en 2025. Selon Ouest-France, il est 6e avec 12 M€. Les écarts de rang tiennent à la méthode et à la date des données. Dans tous les cas, il se situe clairement derrière Lewis Hamilton, Max Verstappen, Fernando Alonso, Lando Norris et Charles Leclerc dans les classements les plus diffusés.
Le contraste reste important avec le sommet du marché. Le Figaro, le 5 mars 2026, évoque près de 65 M€ pour Hamilton chez Ferrari et près de 60 M€ de fixe pour Verstappen, auxquels s’ajoutent 10 M€ de primes de résultats. Russell évolue donc dans une catégorie intermédiaire supérieure, très au-dessus de la moyenne du plateau mais encore loin du duo de tête. Pour aller plus loin, l’historique de sa progression aide à comprendre cette position.
Évolution du salaire de George Russell depuis ses débuts en F1
Le parcours salarial de George Russell suit une logique classique en F1 : un début relativement modeste, puis une forte hausse avec l’accès à une écurie de pointe. Les chiffres publics restent fragmentaires pour ses premières saisons chez Williams, mais son passage chez Mercedes a clairement changé de dimension. En 2024, Turbo avance une rémunération totale de 23,9 M€, ce qui marque une rupture avec les niveaux associés aux pilotes hors top teams.
La saison 2025 confirme cette montée en puissance, même si les montants divergent selon les sources. Le classement Sportune repris par Ouest-France retient 12 M€ de fixe, tandis que Turbo signale une rémunération ayant peu progressé par rapport à 2024. Ce contraste montre surtout une chose : l’évolution peut sembler faible ou forte selon que l’on compare le fixe au fixe, ou le total au total. Pour aller plus loin, il faut aussi regarder le net réellement perçu.
Le contexte personnel de Russell apporte un éclairage utile, sans modifier les chiffres du contrat. Sportauto rapporte que son père aurait investi 2 millions de dollars dans sa carrière et que le pilote a remboursé environ 1,5 million de livres. Russell a déclaré : « J’ai remboursé tout ce qu’il a dépensé pour moi. » Cette citation documente la réalité économique d’une trajectoire sportive avant l’accès aux gros contrats. Pour aller plus loin, le passage du brut au net mérite d’être précisé.
Quel salaire net perçoit George Russell après impôts et charges ?
Il n’existe pas de chiffre public unique et vérifié pour le salaire net de George Russell, car le résultat dépend de sa résidence fiscale, de la structure juridique de ses revenus, des retenues locales et des modalités exactes du contrat. Si l’on part d’un fixe brut de 12 M€, le net serait mécaniquement inférieur après impôts et charges, mais toute conversion précise sans documents fiscaux resterait spéculative.
Le même principe vaut pour les estimations hautes. Une rémunération totale autour de 23,9 M€ ou une hypothèse future à 35 M€ ne permettent pas de déduire un net fiable sans connaître la part des primes, leur lieu d’imposition et les éventuelles structures d’image. WageIndicator publie des conversions en F CFA fondées sur Forbes, mais il s’agit d’équivalents bruts et non d’un revenu net effectivement encaissé. Pour aller plus loin, il faut examiner l’origine des chiffres publiés.
D’où proviennent les chiffres publiés sur le salaire de Russell ?
Pourquoi les estimations varient selon les sources ?
Les chiffres proviennent principalement de Forbes, de classements médias comme Sportune, puis de relais par Le Figaro, Ouest-France, Turbo, f1i, f1fan3d ou WageIndicator. Chaque média applique une méthode distincte. Certains retiennent le salaire fixe de l’écurie, d’autres ajoutent les primes, et d’autres encore convertissent des devises ou agrègent plusieurs publications. Cette diversité explique des écarts qui peuvent dépasser 10 M€ pour un même pilote.
Les périodes de référence créent aussi des différences. Un article peut décrire la saison 2024, un autre la grille 2025, et un troisième une projection 2026. Les conversions entre dollars, livres sterling et euros ajoutent une marge supplémentaire. La rumeur d’un contrat à 30 M£ par an pour Russell n’a donc pas la même valeur qu’un classement annuel reposant sur Forbes ou Sportune. Pour aller plus loin, il faut toujours vérifier l’année, la devise et l’inclusion des bonus.
Le marché global de la F1 renforce enfin cette volatilité. Le Figaro rappelle que Liberty Media a racheté la discipline en 2017 pour un montant estimé à 8 milliards de dollars, et qu’une offre saoudienne à 20 milliards avait été évoquée par Bloomberg en 2023. Cette hausse de valorisation nourrit l’inflation salariale, mais elle ne rend pas les contrats individuels plus transparents. Pour aller plus loin, le lecteur peut croiser au moins deux sources avant de retenir un montant.
Les données disponibles montrent qu’il faut lire le salaire de Russell en trois niveaux distincts : le fixe estimé, la rémunération avec primes et les hypothèses de renégociation. Cette méthode évite les comparaisons trompeuses avec Hamilton ou Verstappen, dont les chiffres publiés changent aussi selon les sources.
Pour une lecture fiable, la meilleure approche consiste à conserver l’année, la devise et le périmètre exact de chaque estimation. C’est cette vérification qui permet d’interpréter correctement les montants affichés dans les classements F1.





